Extrait de Perverse Lydia

De BiblioCuriosa.

Extrait de / Excerpt from : Perverse Lydia.


Un matin, René la décida à faire une promenade à cheval dans les environs.

Tentée par cette escapade, la jeune femme revêtit une coquette tenue d’amazone et, suivant son soupirant, disparut bientôt derrière le nuage de poussière soulevé par les sabots des chevaux les emportant vers un petit bois distant de quelques kilomètres.

Lorsqu’ils eurent atteint le but de leur excursion, ils mirent pied à terre et René se dirigea résolument vers une cabane abandonnée qui devait servir de refuge aux braconniers.

Poussant la porte d’un coup de pied, il entraîna la jeune femme et ils tombèrent bientôt sur une botte de paille en riant aux éclats.

Lydia avait retroussé sa jupe et l’on apercevait ses jambes rondes emprisonnées dans un pantalon de dentelle qui s'arrêtait au mollet.

Mais ce pantalon était fendu et à chaque mouvement, il dévoilait un coin de sa chair la plus secrète d’où s’exhalait un délicat parfum un peu poivré.

Elle observait du coin de l’œil René, mollement étendu près d’elle et voyait avec un plaisir presque sadique l’effet que produisait sa féminité ainsi mise à jour, sur le jeune homme.

En effet, il n’était guère possible à celui-ci, revêtu d’une culotte très collante de cacher les sentiments qui l’agitaient.

Une proéminence d'une bonne taille accusait toute l’effervescence de son sexe et Lydia avait toutes les peines du monde à empêcher sa main d’aller à la rencontre du bel objet qu’elle pressentait.

Néanmoins, elle ne voulait pas brusquer les choses et désirait laisser à son partenaire l’offensive de la première attaque. Mais, elle n’eut pas à attendre bien longtemps, car, René, devinant ses pensées, se jeta brusquement sur elle écrasant ses lèvres expertes sur sa bouche purpurine, tandis qu’une de ses mains, audacieuse, fouillait dans ses dessous intimes, dégrafait le léger vêtement de dentelle et le faisait glisser lentement sur les cuisses blanches dévoilant avec un plaisir raffiné, le ventre bombé de la jeune femme, terminé par le triangle blond où se nichait le bijou qu’il convoitait.

Lydia, à son tour, avait glissé sa main dans la braguette du jeune homme et libérait un membre de belle taille soutenu par deux couilles bien rondes et lourdes à souhait.

— Oh, mon chéri quelle belle queue ! Ah, je sens qu'elle va me donner bien du plaisir ! lui dit-elle.

Et sans attendre davantage, elle engloutit dans sa bouche rose le vit magnifique, qui bandait à tout rompre.

Sa main pendant ce temps caressait les couilles rebondies, remontait le long de la colonne rigide, lui procurant mille jouissances.

René avait dégrafé le corsage de sa maîtresse et, libérant deux globes laiteux, ronds à souhait, les frôla de sa main experte, les enveloppant d’un mouvement giratoire, tantôt effleurant les mamelons aux pointes turgides, tantôt les écrasant, les pinçant entre deux doigts robustes et méchants, pour finir par s’incliner sur ce buste odorant et remplacer les bons offices d’une main experte par une langue non moins éclairée.

Sous les caresses de cette langue affolante, la léchant toute, Lydia crut défaillir : les prémices de la volupté se dessinaient en elle, tout son corps vibrait, s’étirait, elle frottait ses cuisses l’une contre l'autre...



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