Extrait de Fouetteuses

De BiblioCuriosa.

Extrait de / Excerpt from : Fouetteuses.


Il se débarrassa de sa culotte, je lui épinglai sa chemise et les basques de sa redingote sur les côtés, et il fit de même à mon égard pour ma seule chemise.

Le tableau était-il grotesque, peu nous importait, ce dont je me souviens, c’est que l’excitation nous gagnait de plus en plus, que son gros machin, assez fier, me menaçait ferme, lorsque ma main débuta par une série de claques vigoureuses sur son cul, très blanc et très fort. Il voulut s’élancer après le mien ; plus leste, je l’esquivai, et ne cessant de le fustiger, je commençai à ressentir de la fatigue des coups que j’appliquais.

Me baissant pour ramasser le martinet abandonné sur le sol, il en profita pour se précipiter contre ma croupe et me fouetter durement.

Je demeurai courbée en deux, j’entrevis sa queue qui, à chaque coup qu’il m’administrait, relevait un peu plus la tête. Je la lui saisis d’une main, et tenant le martinet de l’autre, je lui dis :

— Si tu ne veux pas recevoir la correction de ce martinet, et si tu continues à me taper, je t’écrase ta machine en la battant avec le manche.

— Pas de bêtise ! s’exclama-t-il en me présentant son cul.

Impitoyable, et aussi très émue, j’allongeai les coups de martinet avec une maîtrise qui provoqua les mêmes élans que chez Lisette. Mais ses chairs étaient plus fermes, ne se déchiraient pas, se colorant seulement de lignes rougeâtres et bleuâtres, et il se tortillait sur le dos, les jambes, en disant :

— Ah, ah, ah, parfait, quelle main, quelle poigne ! Tu es un ange et je te baiserai, n’est-ce pas ?

— Tu me baiseras si tu me conquiers par ta soumission, ta docilité.

— Je suis ton esclave, ta chose, Joséphine, ma reine, frappe, frappe, tue-moi si cela sourit à ton cœur.

Je redoublai les coups ; il se contorsionna de droite, de gauche, tendant davantage le cul, les yeux presque en extase, la main sur sa queue. Petit à petit, je modérai l’allure, non par faiblesse de bras, mais parce qu’il évoluait sur lui-même dans l’intention de jouir de la vue de mes fesses ; je les lui tournai le mieux possible, sans pour cela renoncer à lever et à abaisser le martinet.

Tout à coup il se rua sur mon cul, agitant avec vivacité la queue dans ses doigts, je crus qu’il s’apprêtait à me fouetter avec, je le lui approchai en arrondissant le dos, je sentis son jet qui m’éclaboussait sur les rondeurs ; avec une folle passion il m’ouvrit la raie pour le verser dedans et achever d’y jouir.



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