Extrait de Domptées par le fouet

De BiblioCuriosa.

Extrait de / Excerpt from : Domptées par le fouet.


Mary restait maintenant immobile dans le cercle que la jupe et le jupon faisaient autour de ses pieds. Elle avait baissé la tête, une rougeur ardente couvrait ses joues. Elle était adorable dans sa confusion et les regards ardents de l'oncle disaient assez combien il appréciait le charme de voir en galant déshabillé cette jeune vierge si candide. Littéralement, Mr Damson mangeait sa nièce des yeux.

Il crut devoir augmenter son plaisir en augmentant la confusion de sa victime.

— C'est une grande joie pour moi, ma chère nièce, de vous tenir ainsi sous mon regard et de vous dompter par le fouet. Je comprends votre honte d'être exposée ainsi demi-nue aux yeux d'un homme. Mais cette honte qui vous rend si délicieusement jolie me procure un plaisir d'artiste. Je veux l'accentuer encore. Pourquoi restez-vous là ? Pourquoi tardez-vous à enjamber jupe et jupon, à relever avec ordre et décence vos vêtements et à les ranger sur une chaise, comme cela se doit faire ?

Un énergique claquement du fouet clôtura ce petit discours. De nouveau, la tête dans ses mains la jeune fille pleurait. Et l'oncle reprit :

— M'avez-vous entendu ?

Les sanglots devinrent déchirants, entremêlés d'une longue plainte. L'oncle impitoyable disait encore :

— Je sais, cette idée d'enjamber votre jupon en présence d'un homme, vous paraît tout à fait insupportable. Cependant il faut vous y résoudre. Vous n'avez d'autre parti à prendre que la soumission à tous mes désirs. Si vous en doutez encore, voici qui va vous l'affirmer.

De nouveau la longue mèche de la chambrière coupait l'air avec de petits claquements secs comme les détonations d'un pistolet. Avec un cri d'effroi, Mary enjambait la jupe et le jupon. Elle était vraiment ravissante ainsi, en chemise fine laissant à nu sa gorge fière, son col dégagé, ses bras et le haut du sein, le corset bien serré sur sa taille de guêpe, ses hanches bien formées et son derrière rebondi tendant le pantalon, et la sveltesse de ses jambes robustes.

L'oncle, torturé de désirs, s'approchait, avide de palper ces trésors. Il les maniait avec rudesse, tandis que la jeune fille, effarée et honteuse, s'efforçait de lui repousser les mains. Mais il grondait :

— Voulez-vous bien vous tenir tranquille et me laisser faire ? Voulez-vous ? Qu'est-ce que c'est ? Levez à l'instant vos deux mains au-dessus de la tête et qu'elles ne bougent plus, ou sinon...

Le reste de la phrase se perdit dans un ricanement. Car, en dépit de son effroi, l'instinct de la pudeur fut le plus fort. Miss Mary s'efforçait encore d'éloigner de son corps les mains indiscrètes, si perfidement inquisitives.

Mr Damson avait saisi la cravache de dames et furieusement il frappa de deux coups bien assénés la belle croupe tout en travers des fesses.

La pauvre Mary poussait des cris lamentables et déclarait :

— J'obéis ! J'obéis ! Ah ! laissez-moi. Vous me faites trop mal.

Elle avait joint les mains au-dessus de sa tête, les tenait haut. Plus rien ne s'opposait aux perquisitions de l'oncle. Ses mains lui confirmèrent le témoignage de ses yeux. Il touchait des chairs copieuses et fermes, remarquablement. Son plaisir fut intense.



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