Extrait de L'Odyssée d'un pantalon

De BiblioCuriosa.

Extrait de / Excerpt from : L'Odyssée d'un pantalon.


Pierre se serrait contre la soubrette qui, n'ayant que son peignoir, sentait quelque chose de dur contre sa cuisse. Elle jette un coup d'œil furtif sur la protubérance du pantalon et elle constate avec surprise que l'adolescent semble pourvu, malgré son jeune âge, d'une jolie dimension. Elle continue à vaquer à ses petites affaires, couvant le groom du coin de l'œil. Elle le voit se baisser, sans qu'elle paraisse s'en apercevoir et, soudain, elle sent une main audacieuse qui pénètre brusquement par derrière jusqu'aux hauteurs cythéréennes. Elle se retourne aussitôt et applique une gifle formidable sur la joue de l'impertinent, qui ne lâche pas prise, et qui a réussi à prendre dans sa main la barbiche qui couvre le mont de Vénus.

— Petit scélérat, mauvais sujet, je vais te faire expier ton audace ; je vais te fouetter jusqu'au sang, si tu ne veux pas que je te fasse chasser tout de suite par monsieur le marquis.

— Tout ce que vous voudrez, mademoiselle Bite, mais ne me faites pas chasser, je mourrais loin de vous.

— Eh bien ! mon garçon, c'est la peau de ton derrière qui va payer pour toi et je te promets de te l'écorcher d'une jolie façon. Viens ici, petit monstre, viens, que je fasse saigner ton impudent fessier.

La soubrette prend le jeune groom par le bras et, sans qu'il tente la moindre résistance pour se soustraire au châtiment, elle le déculotte, s'assied sur une chaise, le couche sur ses genoux et se met à le fesser comme une marâtre ; la main lui fait mal, mais les claques résonnent si brillamment sur la peau tendue que, craignant qu'on ne l'entende de la maison, elle cesse de le fesser et lui annonce qu'elle va le fouetter avec un martinet qui va lui déchirer proprement le postérieur. Pierre s'agenouille devant la chaise qu'on lui indique et présente, sans sourciller, son derrière aux lanières qui le fustigent sévèrement, froissant la chair et rougissant la peau, mais il ne bouge pas. Devant cette héroïque endurance, Bite, qui n'est pas méchante, voyant le postérieur empourpré, jette le martinet et veut relever le groom qui, en se retournant, tient sa chemise relevée, laissant voir comme par mégarde le joli priape dont le superbe développement, augmenté par la cuisson du derrière, peut lutter avec des rivaux de vingt ans.

Elle couve des yeux ce superbe boute-joie et l'appât du fruit vert que les femmes aiment à croquer, joint au désir que lui inspire le bel engin quillé, la séduit. Le puceau la pousse vers le canapé et, sans qu'elle tente de résister, il l'étend sur le meuble, lui déboutonne le peignoir et vient s'agenouiller entre les cuisses de la gentille soubrette qui est obligée de le mettre dans la bonne voie, qu'il est incapable de trouver seul. Par exemple, dès qu'il est dedans, il joue des reins comme un petit démon, enfonçant et retirant son dard furieusement, si bien qu'il sort de la voie. Il l'y remet tout seul et reprend la manœuvre. Bientôt, il est tellement ému quand une volupté inconnue le pénètre, qu'il perd presque ses sens sur le corps de la soubrette qui est elle-même délicieusement remuée sous la pâmoison du puceau.


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